Un peu de too

pour les amis, pour l'entraide, pour l'humour
 
AccueilPortailFAQRechercherS'enregistrerMembresGroupesConnexion

Partagez | 
 

 Moi l'inconnu

Aller en bas 
AuteurMessage
jeamdead
Invité



MessageSujet: Moi l'inconnu   Lun 19 Nov - 1:02

Toi, qui tiens ce crayon, qui est tu ? Pour beaucoup tu es un inconnu

Et qui écrit, en croyant t’ouvrir aux autres, et cela tu as tant cru



Si seul, ton désarroi, le faire sortir ainsi tu as essayé, tu as voulu

Ouvert ton cœur et ton âme, ainsi te dévoiler, te montrer presque nu

Une terrible envie, de disparaître, de parti de t’enfuir tu as aussi eu

Vers ce néant, cet abyme, ce rejet de soi, terriblement attiré tu fus

Immense détresse, que tu as enfermé, que tu as toujours entretenu

Et que en toi, tu as lentement accumulé, de noir s’est peu a peu revêtue

Non, décrire, je peux vous le dire maintenant, que cela n’a rien résolu

Si ce n’est de m’apercevoir, que dans la mélancolie, j’ai toujours vécue



Toi, oui toi, tristesse, pourquoi avoir ainsi jetée sur moi ton dévolu

Un cœur qui bat, qui vit, pour qui, pourquoi, il ne le sait même plus



Que j’aurais aimé être gai, faire la fête, pourquoi jamais je n’ai pu

Une réserve, une maîtrise de soi, et un sang froid, si dur et absolu

Etre ainsi, je ne l’ai pas voulu, mon dieu, pourquoi m’avoir ainsi conçu

La vie est faite pour être vécue, belle elle est dit on, je n'ai pas vu



Homme, dont le cœur plein de tendresse, d’amour, en cadeau a reçus

Oui mais ces sentiments, aux autres sont souvent passés inaperçus

Moi qui rêvais d’un tendre amour si fort si intense, j’ai tant attendu

Mes larmes, dans le cœur ont séchées, aux yeux, n’ont jamais apparus

Et la gorge de se serrer, d’un bel et doux amour il n’attendra pas plus



J’aurais tant aimé, aimer, de cet amour qui vous brûle, qui vous tue



Et dans les bras d’une belle, de ces larmes, laisser couler le surplus

Toutes ces années passées, ou ces sanglots, j’ai si durement retenus

Aller, ce n’est pas grave, cela va passer, et de me taire, j’aurais du

Il est des jours, comme cela, ou on se dit que tout est raté, foutus

Simplement, toi, qui me lit, je t’en prie, me faire pleurer, saurais tu…



Me plaindre, je n’ai pas voulu, et si sur votre joue, une larme a chu

J’en serais le premier désolé, mais votre cœur vit, car il est ému

Et que l’amour, dans votre cœur, il a connu, ça j’en suis convaincu….

Jeamdead
Revenir en haut Aller en bas
 
Moi l'inconnu
Revenir en haut 
Page 1 sur 1

Permission de ce forum:Vous ne pouvez pas répondre aux sujets dans ce forum
Un peu de too :: Les poèmes de Jeamdead-
Sauter vers: